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Remboursement fraude bancaire : dans quels cas la banque doit-elle vous rembourser ?
Cet article présente les cas de fraude bancaire, spoofing, phishing, piratage et explique les obligations de l'établissement bancaire.

Maître Audinot Virginie
27 mars3 min de lecture


Spoofing et fraude bancaire : Boursorama condamnée malgré l’authentification forte
Le faux conseiller avait utilisé la technique du spoofing, en appelant la cliente depuis le numéro officiel du service client de la banque, après un premier appel émis depuis un numéro de téléphone mobile. Cet élément est déterminant.

Maître Audinot Virginie
25 mars4 min de lecture


Responsabilité de la banque en cas de défaut d’authentification des opérations
L’établissement bancaire doit démontrer que l’opération contestée a été dûment authentifiée et qu’elle n’est entachée d’aucune défaillance technique. À défaut, la banque doit procéder au remboursement, indépendamment même de la question de la négligence du client.
Cette décision s’inscrit dans le contentieux désormais abondant des fraudes bancaires reposant sur des techniques d’ingénierie sociale, mêlant usurpation d’identité et manipulation psychologique des victimes.

Maître Audinot Virginie
25 mars5 min de lecture


Spoofing bancaire : quels recours après une arnaque au faux conseiller ?
Le spoofing bancaire consiste à usurper le numéro d’une banque pour tromper la victime. Bien que la banque refuse systématiquement de rembourser la victime, celle ci dispose de recours légaux et peut être remboursé. Le recours à un avocat spécialisé est un atout indéniable.

Maître Audinot Virginie
23 mars2 min de lecture


Virements frauduleux : la banque doit aider la victime à identifier l’escroc
Les établissements bancaires ne peuvent pas se retrancher derrière l’absence d’informations pour refuser d’aider leurs clients à identifier les bénéficiaires de virements frauduleux

Maître Audinot Virginie
2 mars3 min de lecture


Fraude à la clé digitale : l’exigence d’une démonstration rigoureuse de la négligence grave du client
En cas d’opération de paiement non autorisée signalée dans les délais, le prestataire de services de paiement est tenu de rembourser immédiatement le montant débité, sauf à démontrer soit que l’opération était autorisée, soit qu’elle résulte d’un comportement frauduleux du client ou d’une négligence grave de celui-ci dans la conservation de ses données de sécurité personnalisées. La charge de la preuve pèse intégralement sur la banque.

Maître Audinot Virginie
3 févr.4 min de lecture


Fraude au faux conseiller : la cour d’appel de Versailles réaffirme la charge probatoire des banques
La cour rappelle avec force que l’authentification forte ne constitue pas une présomption irréfragable d’autorisation. Elle n’est qu’un élément de preuve parmi d’autres, insuffisant à lui seul pour établir que l’opération est imputable au client. En l’absence de démonstration positive de l’absence de fraude ou de défaillance, la qualification d’opération autorisée ne peut être retenue.

Maître Audinot Virginie
5 janv.3 min de lecture


Spoofing : le refus de remboursement des banques juridiquement contestable
Le refus de remboursement n’est admis par le Code monétaire et financier que dans des hypothèses strictement limitées. Il appartient à la banque de démontrer soit une fraude intentionnelle du client, soit une négligence grave de sa part. À défaut, le remboursement est de droit

Maître Audinot Virginie
17 déc. 20254 min de lecture


Quand une escroquerie bancaire fait tomber une promesse de vente
En reliant la perte de l’apport personnel à un événement extérieur, imprévisible et irrésistible, le juge considère que l’escroquerie constitue un cas de force majeure au sens de l’article 1218 du Code civil. Il estime que cette circonstance, indépendante de la volonté de l’acquéreur, a rendu impossible la réalisation de la condition suspensive. La défaillance de la vente ne peut donc lui être imputée.

Maître Audinot Virginie
15 nov. 20255 min de lecture


Spoofing et responsabilité bancaire : le tribunal judiciaire de Nancy renforce l’exigence d’authentification forte
Le tribunal reconnaît implicitement cette réalité : la vigilance du consommateur ne peut compenser les défaillances des dispositifs de sécurité de la banque, notamment lorsqu’aucune authentification forte n’a été exigée.
La décision de Nancy s’inscrit dans une tendance jurisprudentielle nette : la charge de la preuve et la responsabilité technique reposent sur le prestataire de services de paiement.

Maître Audinot Virginie
10 nov. 20254 min de lecture


Spoofing : pas de négligence grave du client, la BNP condamnée par le Tribunal judiciaire de Lille
Le prestataire doit rembourser le client sauf à démontrer que celui-ci a agi avec négligence grave ou de manière frauduleuse. La charge de cette preuve pèse entièrement sur la banque.
Le tribunal a donc rappelé avec précision dans sa décision du 14 octobre 2025 que la seule utilisation effective des données d’accès ou de l’instrument de paiement ne saurait, à elle seule, établir la négligence du client.

Maître Audinot Virginie
30 oct. 20254 min de lecture


Sms appâts et spoofing : la porte d’entrée du « faux conseiller ».
Depuis plusieurs années, un mode opératoire frauduleux sévit avec une intensité croissante : celui du faux conseiller bancaire (aussi appelé le "spoofing"). Les victimes, particuliers ou entreprises, reçoivent un appel téléphonique émanant en apparence de leur établissement bancaire, le plus souvent plus précisément du service anti-fraude de leur banque.

Maître Audinot Virginie
9 sept. 20255 min de lecture
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