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Virements frauduleux : la banque doit aider la victime à identifier l’escroc
Les établissements bancaires ne peuvent pas se retrancher derrière l’absence d’informations pour refuser d’aider leurs clients à identifier les bénéficiaires de virements frauduleux

Maître Audinot Virginie
2 mars3 min de lecture


Fraude à la clé digitale : l’exigence d’une démonstration rigoureuse de la négligence grave du client
En cas d’opération de paiement non autorisée signalée dans les délais, le prestataire de services de paiement est tenu de rembourser immédiatement le montant débité, sauf à démontrer soit que l’opération était autorisée, soit qu’elle résulte d’un comportement frauduleux du client ou d’une négligence grave de celui-ci dans la conservation de ses données de sécurité personnalisées. La charge de la preuve pèse intégralement sur la banque.

Maître Audinot Virginie
3 févr.4 min de lecture


Fraude au faux conseiller bancaire (Spoofing) : de l’importance pour la banque de documenter précisément le processus d’authentification et de sécurisation des paiements
En condamnant la banque à rembourser l’intégralité des opérations litigieuses, le tribunal a rappelé avec force que la charge de la preuve de l’authentification des paiements et de l’absence de défaillance technique doit incomber exclusivement au prestataire de services de paiement, et que cette preuve ne saurait résulter de simples affirmations ou de documents imprécis.

Maître Audinot Virginie
14 janv.4 min de lecture


Quand une escroquerie bancaire fait tomber une promesse de vente
En reliant la perte de l’apport personnel à un événement extérieur, imprévisible et irrésistible, le juge considère que l’escroquerie constitue un cas de force majeure au sens de l’article 1218 du Code civil. Il estime que cette circonstance, indépendante de la volonté de l’acquéreur, a rendu impossible la réalisation de la condition suspensive. La défaillance de la vente ne peut donc lui être imputée.

Maître Audinot Virginie
15 nov. 20255 min de lecture


Spoofing et responsabilité bancaire : le tribunal judiciaire de Nancy renforce l’exigence d’authentification forte
Le tribunal reconnaît implicitement cette réalité : la vigilance du consommateur ne peut compenser les défaillances des dispositifs de sécurité de la banque, notamment lorsqu’aucune authentification forte n’a été exigée.
La décision de Nancy s’inscrit dans une tendance jurisprudentielle nette : la charge de la preuve et la responsabilité technique reposent sur le prestataire de services de paiement.

Maître Audinot Virginie
10 nov. 20254 min de lecture


Fraude bancaire et faux conseiller (spoofing) : comment obtenir gain de cause ?
La charge de la preuve incombe à la Banque et cette preuve ne peut se déduire du seul fait que l’instrument de paiement ou les données personnelles qui lui sont liées ont été effectivement utilisés.

Maître Audinot Virginie
8 oct. 20259 min de lecture
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