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Quand une escroquerie bancaire fait tomber une promesse de vente
En reliant la perte de l’apport personnel à un événement extérieur, imprévisible et irrésistible, le juge considère que l’escroquerie constitue un cas de force majeure au sens de l’article 1218 du Code civil. Il estime que cette circonstance, indépendante de la volonté de l’acquéreur, a rendu impossible la réalisation de la condition suspensive. La défaillance de la vente ne peut donc lui être imputée.

Maître Audinot Virginie
15 nov. 20255 min de lecture


Spoofing et responsabilité bancaire : le tribunal judiciaire de Nancy renforce l’exigence d’authentification forte
Le tribunal reconnaît implicitement cette réalité : la vigilance du consommateur ne peut compenser les défaillances des dispositifs de sécurité de la banque, notamment lorsqu’aucune authentification forte n’a été exigée.
La décision de Nancy s’inscrit dans une tendance jurisprudentielle nette : la charge de la preuve et la responsabilité technique reposent sur le prestataire de services de paiement.

Maître Audinot Virginie
10 nov. 20254 min de lecture


BNP Paribas condamnée par le Tribunal judiciaire de Lille : pas de négligence grave quand le numéro de l'agence est usurpé
Le Tribunal judiciaire de Lille a condamné BNP Paribas à rembourser 15 000 euros à un couple de clients victimes de spoofing le 14 octobre 2025. L'usurpation du numéro officiel de l'agence bancaire a légitimement diminué la vigilance des victimes — ce qui exclut toute néglige
Le tribunal a donc rappelé avec précision dans sa décision du 14 octobre 2025 que la seule utilisation effective des données d’accès ou de l’instrument de paiement ne saurait, à elle seule, établir la né

Maître Audinot Virginie
30 oct. 20255 min de lecture


La Société Générale condamnée pour spoofing : le TJ Paris protège les victimes de faux conseillers bancaires
Le Tribunal judiciaire de Paris a condamné la Société Générale à rembourser 3 330 euros à une cliente victime de spoofing dans sa décision du 3 octobre 2025. L'usurpation du numéro officiel de la banque a légitimement altéré la vigilance de la victime — ce qui exclut toute négligence grave. Une décision qui s'inscrit dans une jurisprudence de plus en plus protectrice des consommateurs.

Maître Audinot Virginie
21 oct. 20255 min de lecture


Fraude bancaire et faux conseiller (spoofing) : comment obtenir gain de cause ?
La charge de la preuve incombe à la Banque et cette preuve ne peut se déduire du seul fait que l’instrument de paiement ou les données personnelles qui lui sont liées ont été effectivement utilisés.

Maître Audinot Virginie
8 oct. 20259 min de lecture


Spoofing bancaire : le Tribunal judiciaire de Nice condamne la Caisse d'épargne malgré l'utilisation de Secur'Pass
Le Tribunal judiciaire de Nice a condamné la Caisse d'épargne Côte d'Azur à rembourser 10 000 euros à une victime de spoofing le 5 septembre 2025. L'utilisation de l'application d'authentification forte Secur'Pass ne suffit pas à prouver le consentement éclairé du client manipulé par un fraudeur. Une décision déterminante pour toutes les victimes dont la banque invoque l'au
L’affaire met également en lumière un point sensible : la place de l’authentification forte dans la lut

Maître Audinot Virginie
26 sept. 20255 min de lecture


Les nouvelles techniques de spoofing
Le spoofing, ou fraude au faux conseiller bancaire, est en train de changer de visage.
Il ne s’agit plus seulement de ces appels isolés où un escroc, usurpant le numéro de la banque, prétendait alerter le client sur une opération suspecte pour lui arracher ses codes de sécurité.
Depuis plusieurs mois, dans les dossiers que je traite, une évolution glaçante se dessine : les fraudeurs ne se contentent plus d’un contact ponctuel.

Maître Audinot Virginie
20 sept. 20255 min de lecture


Sms appâts et spoofing : la porte d’entrée du « faux conseiller ».
Depuis plusieurs années, un mode opératoire frauduleux sévit avec une intensité croissante : celui du faux conseiller bancaire (aussi appelé le "spoofing"). Les victimes, particuliers ou entreprises, reçoivent un appel téléphonique émanant en apparence de leur établissement bancaire, le plus souvent plus précisément du service anti-fraude de leur banque.

Maître Audinot Virginie
9 sept. 20255 min de lecture


Négligence grave et fraude bancaire
la notion de « négligence grave » doit être interprétée strictement et que les banques ne peuvent pas se retrancher derrière la validation technique de l’opération pour refuser tout remboursement.

Maître Audinot Virginie
9 sept. 20254 min de lecture


Crédit Mutuel condamné pour spoofing : imprudence ne signifie pas négligence grave — le TJ Libourne protège les victimes
Le Tribunal judiciaire de Libourne a condamné la Caisse de Crédit Mutuel du Sud-Ouest à rembourser 5 818 euros à deux victimes de spoofing le 29 juillet 2025. Les clients ont fait preuve "tout au plus d'imprudence" — pas de négligence grave. Une distinction fondamentale que les banques ignorent systématiquement et que les juges rappellent avec constance.

Maître Audinot Virginie
19 août 20255 min de lecture


Escroquerie au faux conseiller bancaire : Sécuripass ne suffit pas à exonérer la responsabilité de la banque
L’authentification forte, loin d’être une garantie absolue, ne permet pas de rejeter systématiquement les demandes de remboursement. Le « spoofing » repose précisément sur la capacité des fraudeurs à manipuler la vigilance des clients, en se faisant passer pour des interlocuteurs légitimes, et à obtenir indirectement la validation d’opérations.

Maître Audinot Virginie
5 août 20255 min de lecture


Boursorama condamné à rembourser une victime de spoofing : le TJ Toulouse confirme la protection des clients
Le Tribunal judiciaire de Toulouse a condamné Boursorama à rembourser 7 930,41 euros à une cliente victime d'un faux conseiller bancaire (22 mai 2025). Valider des opérations en croyant légitimement être en relation avec le service anti-fraude de sa banque ne constitue pas une négligence grave. Une décision qui confirme la protection des victimes de spoofing.

Maître Audinot Virginie
3 juil. 20254 min de lecture


Délai d'action après une fraude bancaire : ce que les banques ne vous disent pas
Les banques tentent souvent d'opposer un délai de forclusion de 13 mois pour bloquer l'action en justice des victimes de fraude bancaire. Le Tribunal judiciaire de Paris a tranché dans deux décisions de 2025 : ce délai concerne uniquement le signalement à la banque — votre délai pour agir en justice est de 5 ans. Voici ce que vous devez savoir.

Maître Audinot Virginie
11 mars 20255 min de lecture
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