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Remboursement fraude bancaire : dans quels cas la banque doit-elle vous rembourser ?
Cet article présente les cas de fraude bancaire, spoofing, phishing, piratage et explique les obligations de l'établissement bancaire.

Maître Audinot Virginie
27 mars3 min de lecture


Spoofing et fraude bancaire : Boursorama condamnée malgré l’authentification forte
Le faux conseiller avait utilisé la technique du spoofing, en appelant la cliente depuis le numéro officiel du service client de la banque, après un premier appel émis depuis un numéro de téléphone mobile. Cet élément est déterminant.

Maître Audinot Virginie
25 mars4 min de lecture


Virements frauduleux : la banque doit aider la victime à identifier l’escroc
Les établissements bancaires ne peuvent pas se retrancher derrière l’absence d’informations pour refuser d’aider leurs clients à identifier les bénéficiaires de virements frauduleux

Maître Audinot Virginie
2 mars3 min de lecture


Spoofing (fraude bancaire) : la place des opérateurs téléphoniques
Le tribunal a rappelé alors (et on ne le répètera jamais assez) que la fraude par faux conseiller bancaire constitue un procédé de manipulation sophistiqué, destiné à créer un climat de confiance artificiel.
Il a souligné en outre que l’affichage du numéro officiel de la banque constitue un facteur déterminant, de nature à légitimer pleinement la confiance de la cliente. Dans ces conditions, aucune personne normalement diligente ne pouvait raisonnablement suspecter la fraude

Maître Audinot Virginie
24 févr.4 min de lecture


Fraude à la clé digitale : l’exigence d’une démonstration rigoureuse de la négligence grave du client
En cas d’opération de paiement non autorisée signalée dans les délais, le prestataire de services de paiement est tenu de rembourser immédiatement le montant débité, sauf à démontrer soit que l’opération était autorisée, soit qu’elle résulte d’un comportement frauduleux du client ou d’une négligence grave de celui-ci dans la conservation de ses données de sécurité personnalisées. La charge de la preuve pèse intégralement sur la banque.

Maître Audinot Virginie
3 févr.4 min de lecture


Fraude au faux conseiller bancaire (Spoofing) : de l’importance pour la banque de documenter précisément le processus d’authentification et de sécurisation des paiements
En condamnant la banque à rembourser l’intégralité des opérations litigieuses, le tribunal a rappelé avec force que la charge de la preuve de l’authentification des paiements et de l’absence de défaillance technique doit incomber exclusivement au prestataire de services de paiement, et que cette preuve ne saurait résulter de simples affirmations ou de documents imprécis.

Maître Audinot Virginie
14 janv.4 min de lecture


Fraude au faux conseiller : la cour d’appel de Versailles réaffirme la charge probatoire des banques
La cour rappelle avec force que l’authentification forte ne constitue pas une présomption irréfragable d’autorisation. Elle n’est qu’un élément de preuve parmi d’autres, insuffisant à lui seul pour établir que l’opération est imputable au client. En l’absence de démonstration positive de l’absence de fraude ou de défaillance, la qualification d’opération autorisée ne peut être retenue.

Maître Audinot Virginie
5 janv.3 min de lecture


Fraude au faux conseiller bancaire : la banque ne peut pas tout imputer au client
Faute de rapporter la preuve d’une négligence grave, la cour d’appel a condamné la Banque Populaire Occitane à rembourser l’intégralité des 10.250 € correspondant aux virements non autorisés, outre les intérêts légaux. Elle a mis également à la charge de la banque l’intégralité des dépens ainsi qu’une indemnité au titre des frais irrépétibles exposés en appel

Maître Audinot Virginie
5 janv.5 min de lecture


Quand une escroquerie bancaire fait tomber une promesse de vente
En reliant la perte de l’apport personnel à un événement extérieur, imprévisible et irrésistible, le juge considère que l’escroquerie constitue un cas de force majeure au sens de l’article 1218 du Code civil. Il estime que cette circonstance, indépendante de la volonté de l’acquéreur, a rendu impossible la réalisation de la condition suspensive. La défaillance de la vente ne peut donc lui être imputée.

Maître Audinot Virginie
15 nov. 20255 min de lecture


Spoofing et responsabilité bancaire : le tribunal judiciaire de Nancy renforce l’exigence d’authentification forte
Le tribunal reconnaît implicitement cette réalité : la vigilance du consommateur ne peut compenser les défaillances des dispositifs de sécurité de la banque, notamment lorsqu’aucune authentification forte n’a été exigée.
La décision de Nancy s’inscrit dans une tendance jurisprudentielle nette : la charge de la preuve et la responsabilité technique reposent sur le prestataire de services de paiement.

Maître Audinot Virginie
10 nov. 20254 min de lecture


Spoofing : pas de négligence grave du client, la BNP condamnée par le Tribunal judiciaire de Lille
Le prestataire doit rembourser le client sauf à démontrer que celui-ci a agi avec négligence grave ou de manière frauduleuse. La charge de cette preuve pèse entièrement sur la banque.
Le tribunal a donc rappelé avec précision dans sa décision du 14 octobre 2025 que la seule utilisation effective des données d’accès ou de l’instrument de paiement ne saurait, à elle seule, établir la négligence du client.

Maître Audinot Virginie
30 oct. 20254 min de lecture


La Société Générale condamnée : nouvelle illustration de la protection de la victime de spoofing
A l’ère du numérique, la vigilance du consommateur ne peut être absolue. Ce sont les établissements, mieux armés pour détecter les anomalies, qui doivent assumer le risque résiduel des fraudes sophistiquées.

Maître Audinot Virginie
21 oct. 20254 min de lecture


Fraude bancaire et faux conseiller (spoofing) : comment obtenir gain de cause ?
La charge de la preuve incombe à la Banque et cette preuve ne peut se déduire du seul fait que l’instrument de paiement ou les données personnelles qui lui sont liées ont été effectivement utilisés.

Maître Audinot Virginie
8 oct. 20259 min de lecture


Spoofing bancaire : le Tribunal judiciaire de Nice condamne la Caisse d’épargne
Ce jugement s’inscrit dans une série de décisions de juridictions de première instance et d’appel qui rappellent avec constance la règle : sauf preuve d’une négligence grave du client, la banque doit rembourser les opérations de paiement non autorisées.
L’affaire met également en lumière un point sensible : la place de l’authentification forte dans la lutte contre la fraude.

Maître Audinot Virginie
26 sept. 20253 min de lecture


Les nouvelles techniques de spoofing
Le spoofing, ou fraude au faux conseiller bancaire, est en train de changer de visage.
Il ne s’agit plus seulement de ces appels isolés où un escroc, usurpant le numéro de la banque, prétendait alerter le client sur une opération suspecte pour lui arracher ses codes de sécurité.
Depuis plusieurs mois, dans les dossiers que je traite, une évolution glaçante se dessine : les fraudeurs ne se contentent plus d’un contact ponctuel.

Maître Audinot Virginie
20 sept. 20255 min de lecture


Sms appâts et spoofing : la porte d’entrée du « faux conseiller ».
Depuis plusieurs années, un mode opératoire frauduleux sévit avec une intensité croissante : celui du faux conseiller bancaire (aussi appelé le "spoofing"). Les victimes, particuliers ou entreprises, reçoivent un appel téléphonique émanant en apparence de leur établissement bancaire, le plus souvent plus précisément du service anti-fraude de leur banque.

Maître Audinot Virginie
9 sept. 20255 min de lecture


Négligence grave et fraude bancaire
la notion de « négligence grave » doit être interprétée strictement et que les banques ne peuvent pas se retrancher derrière la validation technique de l’opération pour refuser tout remboursement.

Maître Audinot Virginie
9 sept. 20254 min de lecture


Boursorama condamné à rembourser son client victime d'une fraude au faux conseiller bancaire
Le prestataire de services de paiement doit démontrer une négligence grave de son client, et que la preuve d’une telle négligence de l’utilisateur d’un service de paiement ne peut se déduire de la seule utilisation effective de son instrument de paiement ou des données personnelles qui lui sont liées, aucune présomption ne devant être attachée à l’infaillibilité supposée des instruments de paiement fortement sécurisés dès lors que le risque de la fraude ne pèse pas sur l’util

Maître Audinot Virginie
3 juil. 20254 min de lecture


Victimes de faux conseillers bancaires : quand agir ?
Si le client respecte le délai de signalement de 13 mois auprès de sa banque des opérations litigieuses dans le délai de 13 mois, il peut ensuite faire valoir sa revendication en justice dans la limite des délais de prescription conformes au droit national, soit le délai de 5 ans de droit commun.

Maître Audinot Virginie
13 mai 20254 min de lecture
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